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Deux réunions d’information
sont prévues à 19h00 :
Jeudi 14 juin 2012
Jeudi 13 septembre 2012
Sciences Po,
28 rue des Saints-Pères, 75007 Paris
Pour tout renseignement concernant ces réunions contactez-nous au :
+ 33 (0)1 45 49 63 09
ou par
mail
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Executive master Sociologie de l'association et action dirigeante
Publications |
Tous ces ouvrages sont disponibles sur commande via le site de la Librairie de Sciences Po |
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| Collection " Pluriel " - Hachette |
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Jean-Louis Laville
L’économie solidaire. Une perspective internationale
L’économie de marché, malgré ses résultats en termes de niveau de vie, ne résoud pas les problèmes
essentiels posés par l’ampleur des inégalités sociales et des dégâts environnementaux. Comment S’y
attaquer sans verser dans l’utopisme ? Les contributions rassemblées dans ce livre proposent une réponse.
Synthèses de recherches menées sur plusieurs continents, elles mettent en évidence la multiplicité des pratiques
dans lesquelles l’économie est un moyen au service de finalités solidaires.En Europe comme en Amérique, au Sud
comme au Nord, ces formes de développement local entrent en résonance avec les réseaux internationaux du commerce
équitable. Les enjeux d’une recomposition des rapports entre économie et social concernent tant l’action publique
que la justice et l’égalité entre les sexes.L’économie solidaire existe. La reconnaître pleinement et lui fournir
les moyens de son développement est aujourd’hui un choix politique qui engage l’avenir de la société.
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| Collection " Sciences humaines / Economie " - Edition du Seuil |
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Jean-Louis Laville
Politique de l’association
Depuis longtemps, les débats politiques se sont centrés sur les places respectives du marché et de l’Etat.
C’est encore le cas aujourd’hui. Pourtant ce débat s’avère incomplet. L’ampleur des défis sociaux et
écologiques appelle désormais la prise en compte de la société civile au-delà des clichés qui l’ont réduite
à une affirmation privée ou à un désengagement public. Tel est l’objectif de cet ouvrage qui propose une économie
politique de l’association.Pour ce faire, il présente la première synthèse d’ensemble des expériences américaine et
européenne de l’associationnisme, leur histoire et leur actualité.A partir de cette mise en perspective internationale
qui met en évidence l’imbrication entre histoire des idées et pratiques sociales, il devient possible de mieux comprendre
le débat contemporain entre différentes approches : économie solidaire, économie sociale, tiers secteur.Ce livre apporte
une réflexion originale sur la démocratie et l’économie. Pour cette raison, il est amené à devenir une référence indispensable
pour les responsables associatifs et politiques. Il l’est aussi plus largement pour celles et ceux qui s’estiment concernés par
les évolutions de l’action publique et citoyenne.
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| Collection " Sociologie économique " - Editons Erès |
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Jean-Louis Laville
Sociologie des services
Entre marché et solidarité
« La société contemporaine est une société de service(s). Professeur au
Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), titulaire de la chaire
« Relations de service » et expert reconnu sur le sujet, Jean-Louis
Laville s'est servi des matériaux qu'il avait accumulés au fil de ses travaux
précédents pour établir une sociologie des services.
Le Monde, 26 avril 2005.
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Jean-Louis Laville,
Jean-Philippe Magnen,
Genauto Carvalho de França Filho,
Alzira Medeiros
Action publique et économie solidaire
Une perspective internationale
Comment la politique peut-elle retrouver une capacité d'intervention
pour améliorer les conditions de vie sur les territoires ? La question est
au centre de ce livre.
« Au-delà de l'approche comparative, l'ensemble entend innover en
mêlant des analyses théoriques et empiriques dans une tentative de
co-écriture entre chercheurs et acteurs on ne peut plus
probante ».
Alternatives économiques, n° 238, 2005.
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Matthieu de Nanteuil-Miribel,
Assaâd El Akremi
Genauto Carvalho de França Filho,
Alzira Medeiros
La société flexible
Travail, emploi, organisation en débat
Le thème de la flexibilité du travail hante l'actualité sociale - française
et européenne - depuis une quinzaine d'années, mêlant ruptures
profondes et jugements à l'emporte-pièce. La société civile est en
marche, sans que l'on sache exactement vers où elle se dirige, qui elle
emmène ou délaisse, quels sont ses ressorts et ses impasses. La flexibilité
semble une réponse à la rigidité taylorienne, à l'entrée dans une
économie de la variété et de l'innovation. Elle ouvre de nouvelles
perspectives en matière de compétitivité des firmes ou de conciliation
travail/famille. Mais comment occulter sa face sombre, faite de rupture
des liens sociaux, de marginalisation grandissante, d'angoisse
face à l'incertitude érigée en norme ?
« L'idée de flexibilité cache une réalité foisonnante. Ces réflexions
nous montrent que le débat est trop fascinant pour se réduire à une
bataille idéologique ».
Le Soir, 16 avril 2005.
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Cyrille Ferraton
Associations et coopératives
Une autre histoire économique
« Associations et coopératives puisent leurs racines dans “l'associationnisme”,
mouvement d'idées qu'a connu la société française à partir
des années 1830, et s'est prolongé avec plus ou moins d'intensité
jusqu'au début du XXème siècle, avant le développement de l'Etat
social. Il a donné lieu à un foisonnement de pratiques basées sur deux
piliers qui servent aujourd'hui à définir l'économie solidaire : la réciprocité
comme principe économique pour organiser la production et
distribuer les richesses ; la création d'espaces publics de proximité
dans lesquels sont élaborés des projets marqués par des valeurs de
solidarité. Un ouvrage historique très dense ».
Le Monde, 22 mai, 2007.
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Christian Arnsperger
L'économie, c'est nous
Pour un savoir citoyen
« Le but de ce petit livre à la fois original et stimulant est de nous
faire réfléchir sur la façon dont l'économie est enseignée par des économistes
à la fois monocolores (l'approche néoclassique) et sûrs
d'eux-mêmes, parce qu'ils se veulent détenteurs d'un savoir scientifique.
Le point nodal de cette analyse est que les économistes du courant
dominant se prétendent seuls détenteurs de ce qu'est le bien
commun, donc seuls en mesure de proposer les “bonnes incitations”
pour s'en rapprocher, alors qu'ils attribuent aux autres agents un
comportement intéressé. Les économistes auraient-ils la particularité
d'être les seuls à viser l'intérêt général et à l'exprimer ? D'être juges
et partie ? La critique, on le voit est radicale, mais l'analyse très pertinente
et, à nos yeux, assez convaincante ».
Alternatives économiques, n° 250, septembre 2006.
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Laurent Gardin
Les initiatives solidaires
La réciprocité face au marché et à l’État
« Laurent Gardin ne définit pas l'économie solidaire comme une articulation
harmonieuse du marché, de la redistribution et de la réciprocité
ne retenant que leurs avantages respectifs. Pour lui, l'enjeu de
l'économie solidaire est plutôt de subordonner l'action publique et
l'échange marchand aux principes de la réciprocité. Une telle orientation
théorique s'avère fructueuse ».
Sociologie du travail, n°3 vol. 49, 2007.
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Christian Hoarau, Jean-Louis Laville
La gouvernance des associations
Parce que leurs rôles économiques s’affirment et que leurs missions touchent à l’intérêt
général, les associations sont confrontées à une nécessité de contrôle et de transparence.
La résistance qu’elles développeraient face à toute exigence de gestion a été maintes fois
évoquée, mais elle cède progressivement la place à une véritable fascination de nombre de
ses dirigeants pour le management. A l’écart de ces réactions extrêmes, il existe pourtant
une demande de méthodes qui seraient respectueuses des spécificités associatives. Pour y répondre,
l’ouvrage propose une analyse élaborée à travers un dialogue réunissant sociologues, économistes
et gestionnaires. Les études de cas réalisées dans le cadre de cette démarche interdisciplinaire
mettent en évidence une surprenante diversité des pratiques de gestion et de leurs effets.
Elles ouvrent ainsi un espace de réflexion et d’action sur la gouvernance associative. Les auteurs
amorcent ici un débat innovant qui devrait concerner les responsables associatifs mais aussi les
chercheurs, les enseignants et les étudiants en sciences sociales.
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Daniel Cerezuelle, Guy Roustang
L'autoproduction accompagnée
Préparer un repas, bricoler, améliorer son logement, fabriquer un meuble ou un vêtement,
cultiver des légumes dans un jardin : l'autoproduction renvoie à des pratiques de la vie
quotidienne. En produisant des biens et services pour notre propre consommation et celle
de notre entourage, nous apprenons « l'autonomie au quotidien ». Loin de favoriser le repli
sur soi, ces pratiques sont une occasion de coopérer, d'échanger, de donner. Elles ont un
rôle de construction de la personne et de socialisation. Mais, pour diverses raisons, de
nombreuses personnes sont privées de la possibilité de mettre en œuvre les savoir-faire de
la vie quotidienne. L'inégalité des revenus de l'économie monétaire est alors redoublée par
l'inégalité des ressources non monétaires, ce qui favorise un renforcement des logiques d'exclusion.
L'autoproduction accompagnée - autoréhabilitation du logement, ateliers cuisine, etc. -
consiste à apporter une aide technique et sociale à des publics défavorisés pour leur
permettre de « faire par eux-mêmes ». Actives dans l'amélioration de leurs conditions de
vie, les personnes touchées par la pauvreté et l'exclusion retrouvent une place dans la
société. Ce livre a pour ambition d'inscrire les démarches d'autoproduction accompagnée
dans la panoplie des politiques publiques d'action sociale et de développement social.
Les auteurs montrent que cet outil, à l'heure actuelle sous utilisé, a fait ses preuves
et qu'il pourrait être généralisé. Ils en présentent la méthodologie et les résultats.
Plus largement, ils invitent le lecteur à rechercher une autre articulation entre l'économique
et le social, et à initier ainsi un changement, qui s'impose désormais, de nos façons de
produire et de consommer.
Daniel Cérézuelle est philosophe et sociologue, actuellement directeur scientifique
du PADES (Programme Autoproduction et développement social).
Guy Roustang est directeur de recherche honoraire au CNRS, cofondateur du PADES.
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Matthieu de Nanteuil
La démocratie insensible
Dans cet ouvrage, Matthieu de Nanteuil propose de revisiter les contradictions
de l'économie et de la politique modernes. Suivant à la trace les transformations
du travail ou les combats pour la défense des droits humains, fouillant dans les
recoins de cette grande fabrique d'un libéralisme sans véritable contrepartie, il
met au jour une violence spécifique qui commande toutes les autre : celle qui considère
les humains comme une collection d'êtres abstraits, sans corps ni visage, désincarnés.
Cette découverte est essentielle pour tous ceux qui souhaitent aujourd'hui penser la vie
commune. Elle l'est aussi pour la critique sociale : celle-ci doit apprendre à se dépouiller
de son enveloppe strictement intellectuelle pour s'enrichir des leçons de l'expérience sensible.
La vie, la souffrance, l'attention ou l'indifférence mutuelles, la vulnérabilité à laquelle la
mort nous assigne, la mémoire des corps disparus, le désir d'être reconnu dans la singularité
d'une identité sexuée... autant d'éléments qui forment, dans ce livre, les fragments d'une analyse
globale de la société.Une analyse qui rappelle l'unité indissociable de la raison et de la vie, et
plaide pour une nouvelle grammaire de l'émancipation.
Attaché à une pratique politique prenant appui sur les mouvements sociaux et la société civile,
animateur d'un réseau d'information sur la situation humanitaire en Colombie, Matthieu de Nanteuil
est professeur de sociologie à l'université catholique de Louvain. Membre du Cercle Benenson,
d'Amnesty International Belgique Francophone, il collabore également aux travaux de Confrontations Europe.
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Bruno Colin, Arthur Gautier
Pour une autre économie de l’art et de la culture
Les associations culturelles employeuses, au nombre de 31 000 en France, représentent
92 000 emplois en équivalent temps plein, 430 000 bénévoles et 4,8 millions d’adhérents.
Depuis 2000, des fédérations de ce secteur se sont liées à des chercheurs en sciences
sociales pour réfléchir à leurs valeurs et à leurs pratiques : en quoi, et à quelles
conditions les initiatives artistiques et culturelles relèvent-elles de l’économie solidaire ?
À partir de définitions, de points de vue et de récits de mobilisation, cet ouvrage collectif
apporte des éléments de réponse. Il présente en particulier le Manifeste pour une autre économie
de l’art et de la culture, auquel ont contribué des professionnels réunis au sein de l’Union
fédérale d’intervention des structures culturelles (UFISC). L’objectif des auteurs est de rendre
visibles des initiatives et aussi de produire du débat : sur les modalités de travail, sur les
équilibres économiques et la façon dont ceux-ci sont confortés ou non par les politiques publiques.
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Gilles Herreros
Au-delà de la sociologie des organisations
« Voilà un ouvrage qui met vigoureusement en débat une des questions les plus importantes
de la sociologie, à savoir celle des rapports du sociologue à son terrain et par là à la
société. La question est abordée sous l’aspect de l’attitude, nommée la posture, que le
sociologue choisit lorsqu’il fait des travaux, des enquêtes, ou encore des interventions
dans les organisations, question aujourd’hui peu traitée, voire évitée, dans les débats. »
Philippe Bernoux dans sa préface.
Pour penser l’intervention, le sociologue puise dans d’autres disciplines que la sienne.
Il emprunte aux « psy » (psychologues, psychosociologues, tenants de la recherche-action,
psychanalystes), comme aux « ethno » (ethnométhodologues, ethnologues, ethnopsychiatres).
Du coup, se nourrissant d’apports provenant d’horizons divers des sciences sociales,
l’exercice de l’intervention par le sociologue relève d’un décloisonnement disciplinaire
généralisé. L’auteur le nomme « anthropologie d’intervention ». Débarrassée des frontières
et des manies de « douaniers » qui prévalent chez nombre de chercheurs, l’anthropologie
d’intervention valorise la déambulation nomade, l’usage du trouble et chemine vers la
réarticulation des différentes disciplines des sciences humaines et sociales. En appui de
développements théoriques et méthodologiques, deux interventions récemment conduites par
l’auteur sont présentées. Elles donnent à voir, de façon concrète, ce qu’est la pratique
de l’intervenant spécialiste de sciences sociales. Un lexique présentant la singularité
du vocabulaire emprunté par les praticiens de l’intervention vient compléter l’ensemble.
Gilles Herreros est professeur de sociologie, université Lyon 2, membre du Centre de recherche
et d’études anthropologiques. Auteur de Pour une sociologie d’intervention (érès 2002), il a
participé à l’ouvrage Les nouvelles approches sociologiques des organisations (Seuil, 1996, 2005,
3eme édition augmentée).
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Laurent Gardin
Les initiatives solidaires. La réciprocité face au marché et à l'état
Alors qu’avec l’extension du marché et la globalisation de l’économie, la poursuite de l’intérêt individuel apparaît
comme l’horizon indépassable de nos sociétés, le foisonnement d’initiatives solidaires (commerce équitable, finances
solidaires, services de proximité…) ne peut que surprendre. Pour comprendre les spécificités de ce phénomène, l’ouvrage
dépasse une approche exclusivement marchande de l’économie, mais ne se limite pas pour autant à l’analyse de la seule
intervention des pouvoirs publics. A partir d’observations menées dans plusieurs pays européens, l’auteur met en évidence
l’importance de la réciprocité dans le fonctionnement des initiatives solidaires sans éluder les tensions ainsi générées
avec le marché et l’État
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Cyrille Ferraton
Associations et coopératives. Une autre histoire économique
Les associations et coopératives prennent aujourd’hui une importance grandissante dans l’économie. Cet ouvrage éclaire
cette actualité par une mise en perspective historique à la fois approfondie et accessible. L’économie solidaire présente
en effet des proximités évidentes avec l’associationnisme qu’a connu la société française à partir des années 1830 et qui
s’est prolongé avec plus ou moins d’intensité tout au long du XIXe siècle et au début du XXe siècle, avant le développement
de l’État social. Ce mouvement d’idées qui a donné lieu à un foisonnement de pratiques était en effet porteur de deux propriétés
fondamentales qui servent aujourd’hui à définir l’économie solidaire : la volonté de promouvoir la réciprocité comme principe
économique dans l’organisation de la production et de la distribution des richesses ; la volonté de créer des espaces publics de
proximité dans lesquels sont élaborés des projets marqués par des valeurs solidaires […]
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| Collection " Solidarité et société " - Editions Desclée de Brouwer |
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Jean-Louis Laville
Le travail, une nouvelle question politique
"Travailler moins pour travailler tous", "travailler plus pour
gagner plus" : la succession des formules emblématiques
témoigne du changement d'époque. L'auteur, sociologue
de renom, établit une rétrospective des diverses formes
d'institutionnalisation du travail depuis deux siècles, pourmieux
comprendre les controverses, les ruptures et les continuités
dans le débat politique, confrontés aux réalités sociales.Un regard
tourné vers l'avenir pour repenser le travail en profondeur.
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Bruno Frère
Le nouvelle esprit solidaire
L’imaginaire associationniste de l’économie qualifiée aujourd’hui
de « solidaire » plonge ses racines dans le mouvement et les
pensées révolutionnaires. Sur eux pesaient les espoirs de résorber
la première crise de la modernité. Aujourd'hui, c'est cet imaginaire
qui semble renaître avec les initiatives de microcrédit, de créations
d'entreprises alternatives, de commerce équitable et d'échanges
non monétaires. Peut-on déjà y voir une voie de sortie hors de la
seconde crise de la modernité ?
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Joseph Haeringer
La démocratie : un enjeu pour les associations d'action sociale
Un enjeu pour les associations d'action sociale
Cet ouvrage collectif de chercheurs et de
responsables d'associations, s'interroge sur
la crise de régulation de ces organisations
traversées par une pluralité de logiques
d'action et de légitimité. C'est la recherche
d'un nouvel équilibre entre administrateurs,
professionnels et usagers.
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Anne Salmon
Mais que font les éducateurs ?
Le travail social à l'épreuve du politique
Les problèmes rencontrés par les jeunes, relèvent principalement
d’une exclusion de la sphère publique. Les pistes proposées ici
s'appuient sur des expériences qui ont été pensées et réalisées
avec les praticiens sur de longs extraits d'entretiens de jeunes
conduits par les éducateurs eux-mêmes, parole indissociable
d'une démarche socio éducative.
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Jean Paul Maréchal
Humaniser l'économie
Face à cette explosion des inégalités,
comment fonder une logique économique
ayant pour objet la satisfaction de tous ?
C'est l'objet du présent essai, couronné
par l'Académie des sciences morales
et politiques qui contribue à l'élaboration
de l'exigence du développement durable.
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Pascal Glémain, Jean-Louis Laville
L’économie sociale et solidaire aux prises avec la gestion
L'économie sociale et solidaire représente plus de deux millions d'emplois en France et une création sur cinq
dans la période récente. A l'heure où le capitalisme est en crise, ce constat mérite l'attention.Certains pensent
que cette importance nouvelle tient à une rationalisation managériale rendant l'écononmie sociale et solidaire plus
performante et compétitive. D'autres affirment au contraire que la normalisation managériale atténue progressivement
la spécificité de ce secteur ; la contrepartie de son essor quantitatif serait une banalisation et une perte d'identité.
C'est donc la gestion qui pose problème comme le montre ce travail mené avec l'appui du Laboratoire interdisciplinaire
pour la sociologie économique (LISE), par l'Ecole supérieure des sciences commerciales d'Angers (ESSCA).Fruit de cette
coopération originale entre un laboratoire de recherche (UMR CNRS-Cnam, n° 5262) et une école de management, l'ouvrage
ouvre un débat sur les trajectoires des entités de l'économie sociale et solidaire (associations, coopératives, mutuelles)
selon leurs dispositifs de gestion. Fondé sur de nombreuses études de cas qui en font une source documentaire pour les acteurs,
il se veut aussi outil de réflexion pour les enseignants, chercheurs et étudiants.
Ont participé à cet ouvrage : Laurent Gardin, Pascal Glémain, Stéphane Fauvy, Jean-Louis Laville, Andreia Lemaître,
Philippe Marchand, Maryline Meyer, Dominique Nouvel, Elisabeth Poutier, François Rousseau.
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| Collection Folio Actuel - Edition Gallimard |
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Jean Louis Laville
Dictionnaire de l'autre économie
Le libéralisme passe pour le seul modèle possible. Son succès a longtemps laissé
dans l'ombre une partie importante de l'économie réelle. Cette prétention est aujourd' hui
contestée, en particulier par le mouvement de l'altermondialisation. Mais, loin de se réduire
à la seule critique, ce dernier élabore des propositions concrètes afin de promouvoir plus de
solidarité et de démocratie. Visant à favoriser cette réflexion sur l'autre économie, ce
dictionnaire propose la première synthèse fiable et accessible des connaissances disponibles.
Interdisciplinaire autant qu'international, il offre une définition approfondie d'une cinquantaine
de termes clés : commerce équitable, développement durable, organisations internationales, service
public, droits des femmes... Ces notions s'inscrivent dans l'histoire comme dans l'actualité la plus
récente.
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