5. L’IEP de Paris et la fonction enseignementLes candidatures à l'entrée de Sciences Po (1er cycle et cycle du diplôme confondus) ont connu un certain fléchissement entre 1991 (5207 candidats) et 1994 (4654, soit -11%), se sont légèrement redressées en 1995 (4882) avant de chuter de nouveau jusqu'à atteindre un minimum en 1998 (4318) (1). Sur la période 1991-1998, elles ont ainsi diminué de -17%. En 1996, la Fondation a décidé de mettre en place une réforme de l'enseignement fondée sur l'internationalisation et la diversification des profils. Les effets de la réforme se sont rapidement fait sentir sur les effectifs et l'attractivité de 1'LE.P. de Paris : le nombre de demandes d'inscription pour l'année universitaire 2002-2003 est en augmentation de 19 % par rapport à l'année précédente. Est également noté le nombre croissant d'étudiants étrangers (lié à la part du Programme international dans le l et cycle) et la baisse du nombre d'étudiants en cycle de préparation aux concours de la fonction publique. Informations complémentaires apportées par Sciences PoLe tableau suivant montre que, s’il y a eu un léger fléchissement des candidatures à Sciences Po en 1998, la réforme des études, décidée en 1996 et mise en œuvre en 1999, a eu des effets immédiats et importants.
Depuis 1998, le nombre des étudiants étrangers
présents à Sciences Po a augmenté considérablement.
Entre 1998 et 2002 il est passé de 668 à 1 600, soit une
augmentation de 140 %.
Notes1) Chiffres extraits d'un document communiqué par
ScPo « l'évolution des candidatures à Sciences Po
de 1991 à 2001, données statistiques », daté
du 18 octobre 2001 et rédigé par Mme Sylvie Herlicq. |