• Politique Française

Les politiques publiques sous Sarkozy, sous la direction de Jacques Maillard et Yves Surel, éditions Presses de Sciences-Po, 402 pages, 24,65 €.
Nicolas Sarkozy, tant par sa présence antérieure à la tête de plusieurs ministères que lors de la campagne électorale de l’élection présidentielle de 2007, a voulu incarner un nouveau type d’acteur politique plus volontariste, et davantage en phase avec les préoccupations quotidiennes des Français et de la France.
Des spécialistes, qui de l’éducation, qui des finances publiques, ou de l’immigration, ou encore de la justice etc. confrontent ici, dans dix-huit domaines, sa pratique du pouvoir aux changements d’orientation effectifs de l’action publique sous son quinquennat. Premier bilan des politiques gouvernementales sous un mandat malmené par une crise financière qui a pesé sur les choix présidentiels en restreignant la marge de manœuvre de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement, voici, à point nommé, une contribution précieuse au débat public

Je serai président, Enfance et jeunesse des six chefs d'Etat de la Ve République, Robert Schneider, éditions Perrin, 311 pages, 21 €.
« L'enfance des chefs de la Ve république, c'est le 'moule' qui forge le caractère et trempe les âmes», Robert Schneider, ancien rédacteur en chef du Nouvel Observateur, débute ainsi son enquête sur la jeunesse des six chefs d'État de la Ve république. Car ils n'ont pris conscience de leur destin présidentiel ni au même âge ni de la même façon.
Si le petit Charles se voyait déjà à 15 ans à la tête de l'armée française, comme il l'écrit dans sa « Campagne d'Allemagne », Jacques Chirac lui ne se voyait pas du tout à la tête de l'État. Contraint par son père d’entrer en maths sup, il ne rêve que d'aventure et de grands espaces : sa passion pour la politique va guider sa vie dans une autre direction. Un ouvrage passionnant qui entremêle avec habileté l'influence du « terreau » familial aux événements tragiques de l'Histoire, ou celle des premières lectures et des premières amours, et qui se lit comme on dévore un bon roman.
On le complètera avec profit en regardant l’un ou l’autre des documentaires présents au rayon DVD de la librairie. Une nouveauté : Looking for Nicolas Sarkozy ou comment la presse étrangère juge le président français ; 1974, une partie de campagne avec Valéry Giscard d'Estaing du réalisateur Raymond Depardon ; et C'était de Gaulle, d'après les ouvrages de l’ancien ministre Alain Peyrefitte.

• Société

Américan Spleen, un voyage au cœur du déclin américain d’Olivier Guez, Editions Flammarion, 276 pages, 22 €.
« En ce juillet 2011, l’univers sobre et élégant d’Alfred Hitchcock cède la place à celui trash et décadent du photographe Martin Parr. (...) Une humanité flasque et acidulée aux visages dilatés, aux cous ballonnés et aux ventres bouffis. Une ribambelle d’humains du troisième type, made in USA, gigantesques et disproportionnés, chaussés de sandales en plastiques, de godillots de marche ou de baskets gaufrées, (…) mollets gras et pantacourts. Grandes familles boursouflées et hors d’haleine. Piaillement d’enfants replets. Foule avachie : La république des gros. (…) Une aboulie existentielle. Vertige social, économique et culturel, « un trop-plein pour conjurer le manque de tout », selon la formule de Jean Baudrillard. »
Pendant 6 mois, l’auteur parcourt « les States » au volant d’une Ford Mustang et, au hasard des rencontres, prend le pouls d’une Amérique profonde en pleine récession. Il interroge des militants de « Tea Parties » à la fois contestataires et si conservateurs ; il note le sursaut identitaire de WASP, inquiets des changements démographiques (En 2042 la population américaine sera en majorité non blanche). Décues par Obama, cet « Idéaliste sans dents » qui a raté sa réforme du secteur financier, les classes populaires, premières victimes du creusement des inégalités, fustigent la ploutocratie qui domine une Amérique exsangue. Du pays des Mormons à la frontière mexicaine, c’est partout la même angoisse « Nous ne voulons pas finir comme la Grèce ! », et la même nostalgie d’une hégémonie perdue.
Olivier Guez, reporter et écrivain, livre au travers d’un « road book », une vision hallucinée des États-Unis, loin, bien loin des clichés télégéniques du rêve américain ! Un ouvrage surprenant qu’on ne lâche pas facilement.

Réfugiés un scandale planétaire, de Amnesty International, Editions Autrement, 203 pages, 16 €.
« Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l’asile en d’autres pays. » Le droit d’asile est un droit fondamental inscrit dans la déclaration des droits de l’Homme de 1948
Ratifié par la Convention de Genève de 1951 (145 états ont signé le texte), et autorisant les individus en danger pour des motifs politiques, religieux, sexuels… à quitter leur pays, le droit des réfugiés est depuis maintenant des années bafoué dans le monde entier. En effet, même si les États s’accordent, a priori, sur la nécessité de les protéger, ils sont très loin d’en assumer la responsabilité…
L’ONG Amnesty International, qui œuvre depuis sa création en 1961 pour le respect, la défense et la promotion des droits humains, dresse un sinistre état des lieux du traitement qui leur est réservé à l’échelle planétaire : multiples stratégies étatiques pour restreindre ce droit, amalgames et confusions servent en effet à rejeter les exilés.
Au delà d'une vision globale ce livre apporte des données concernant les évolutions du droit d’asile (migrations sud sud et frontalières supérieures aux migrations sud nord par exemple) et les problématiques futures (climatiques et environnementales notamment). L’ONG conclut avec 10 propositions clés pour sortir de l’impasse et sensibiliser l’opinion publique à la situation des réfugiés : former les agents de l’État, appliquer véritablement les textes internationaux en faveur des réfugiés etc.

• Europe

Eclatement ou non de la Zone Euro ? Les scénarios, explications et les solutions proposés par deux économistes :

Zone Euro - Eclatement ou fédération – de Michel Aglietta, Editions Michalon, 188 pages, 15 €.
« Pourquoi la zone euro est-elle devenue le maillon faible de la crise financière mondiale, alors même que l’origine de la crise –les fameux crédits subprime- était américaine ? »
Dans ce nouvel ouvrage, Michel Aglietta, professeur de sciences économiques à l’université de Paris Ouest Nanterre, analyse, à l’aide de 10 questions-réponses, les erreurs qui ont conduit l’Europe à la débâcle financière actuelle.
Il fustige inertie et plans de rigueur des gouvernements qui n’ont pour effet que l’effondrement de la croissance et l’explosion des déficits publics, et propose, après un exposé clair des faits conjoncturels, structurels et institutionnels majeurs ayant fragilisé les États de l’UE, des solutions.
Pour Michel Aglietta, rien ne sera possible sans un fédéralisme solidaire, et la mise en place d’une réelle union budgétaire européenne mutualisant les dettes. L’Allemagne doit aussi accepter une union de transfert de capitaux comme elle l’a fait avec l’Allemagne de l’Est lors de sa réunification.
L’Europe doit enfin se doter d’une gouvernance économique forte, pour réinvestir dans les innovations environnementales, réindustrialiser en “territorialisant” l’Europe afin de réduire les disparités nord/sud.

Faut-il sortir de l’Euro ?, de Jacques Sapir, éditions du Seuil, 192 pages, 14,90 €.
Jacques Sapir, économiste et directeur d’études à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales et auteur de “La Dé-mondialisation” ne s’étonne nullement de la “mort de l’euro”, « monnaie d’un État qui n’existe pas », car prévisible selon lui depuis des années.
Il dénonce à gauche comme à droite le “tabou de l’Euro” et propose « d’évaluer objectivement si nous avons encore un intérêt à rester dans l’euro ». Après un « voyage aux sources de la monnaie unique » il énumère les mesures désastreuses et démonte point par point « l’illusion d’un modèle allemand ».
Analysant minutieusement le coût des « solutions » déjà mises en œuvre pour sauver l’Euro et celles à venir, il conclu à un éclatement inévitable de la zone, « l’Euro est entré dans sa phase terminale » et propose même une sortie de l’Euro comme solution à la crise.
Il expose enfin sa « stratégie de rupture » pour retrouver une croissance forte : Dévaluation de 25%, ré-industrialisation, investissement dans la recherche et l’innovation, mise en place de mesures protectionnistes et création d’emplois.

• Géopolitique

Nouveaux mondes - Carnets d’après Guerre froide- de Bertrand Badie, Editions CNRS, 348 pages, 20 €.
Bertrand Badie, professeur de relations internationales à Sciences-Po, tient également depuis 5 ans un chat du Monde.fr où il débat et répond en direct aux questions des internautes sur les faits marquants de l’actualité internationale.
Carnets d’après guerre froide reprend une sélection des meilleurs échanges sur des sujets géopolitiques épineux, parmi lesquels :
Faut-il considérer que la relation stratégique entretenue avec Israël cause du tort à l’image globale des Etats-Unis dans le monde ?
Certaines zones sont en guerre permanente depuis des siècles, comme la Tchétchénie, l’Afghanistan… pourquoi à votre avis la paix ne parvient-elle pas à s’y installer ?
Est-ce encore pertinent de parler de « tiers-monde » au XXIème siècle ?
Est-il légitime d’interdire l’arme nucléaire à l’Iran ?
Un monde d’interventions n’a-t-il pas toujours été une utopie démocratique ?
Pourquoi la situation en Syrie suscite-elle moins d’indignation que les débuts des crises libyenne ou égyptienne ?
Un regard neuf sur l’actualité mondiale et une mine d’or pour tous ceux qui préparent un examen de culture générale cette année !

• Sociologie

L’horreur managériale – Gérer, instrumentaliser, détruire - de Etienne Rodin, éditions L’Echappée, 126 pages, 10 €.
« Le management entend faire de l’homme une ressource qui doit être rentabilisée le plus possible… faire autant sinon plus avec moins de moyens, autrement dit moins de personnel. »
Le sociologue Etienne Rodin met ici en lumière le « totalitarisme de la gestion ». Encouragée par les difficultés économiques actuelles, la gestion s’est peu à peu imposée dans nos univers professionnels. Les calculs financiers de rentabilité et de performance, d’abord limités aux processus, se sont étendus à l’humain via le biais insidieux du management.
Par le biais d’une presse et littérature racoleuses, promettant performance, réussite et épanouissement personnel, la nouvelle discipline managériale apprend à chacun à « gérer ses émotions, parler en public, convaincre en douceur, diriger sans en avoir l’air ».
Avec la mise en application de ces « techniques de domination pour Leadership charismatique » l’auteur déplore, bien sûr, la dégradation des conditions de travail, mais aussi en amont, la dégradation idéologique de « l’art de diriger » fondé initialement sur des valeurs humaines telles que le respect, l’équité, la compétence et le courage.
Un ouvrage éclairant que l’on pourra compléter à l’envi par le visionnage de l’excellent documentaire en trois parties de Jean-Robert Viallet « la mise à mort du travail » (Prix audiovisuel Albert Londres 2010).
Le premier volet de ce documentaire traite de la souffrance au travail et aborde notamment l’apparition des nouvelles pathologies comme les TMS (troubles musculo-squelettiques) résultant de l’augmentation des cadences au sein des grandes entreprises.

Quel travail voulons-nous ? Editions les Arènes, avec le sociologue Dominique Méda, le journaliste Jan Krauze, le psychiatre Patrick Légeron, le philosophe Yves Schwartz, illustrations de Muzo, 235 pages, 18,50 €.
« Le travail a longtemps été synonyme de fierté, d’honneur, d’utilité. Aujourd’hui, il semble que le chômage de masse, l’insécurité de l’emploi, la dégradation des conditions ont abîmé la représentation que l’on s’en faisait. »
Tout au long de l’année 2011, les antennes de Radio France ont recueilli près de 6000 témoignages d’auditeurs qui, tour à tour, ont répondu à un questionnaire sur leur perception et leur expérience du monde du travail.
Les résultats de l’enquête sont présentés en 12 thèmes, de la première recherche d’emploi aux attentes futures concernant la retraite. Chaque questionnaire est présenté, commenté, analysé et illustré de témoignages : « Aujourd’hui on nous demande de la rentabilité dans une bibliothèque municipale !!! Le management est devenu infantilisant et démotivant. »
L’enquête révèle également la récente dégradation des conditions de travail au sein de la population des cadres et des professions intermédiaires jusqu’alors épargnés. Le déploiement de la gestion managériale et son cortège d’indicateurs de performance et de productivité, étendu au service public lors de la fameuse RGPP (révision générale des politiques publiques), aurait ainsi précipité le monde des cadres dans la désorganisation et le burn-out (épuisement professionnel).
Notons que 74% des auditeurs plébiscitent les 35 heures et sont partisans d’un travail de qualité bien fait et d’un réel partage du travail, tandis que 80% ne font pas confiance aux politiques pour améliorer le travail. On l’aura compris, le « travailler plus pour gagner plus » a fait long feu !!

• Histoire

La vie après, de Virginie Linhart, Editions Seuil, 213 pages, 17€.
« Il n’y avait personne. Personne ne nous attendait… Même pas la dernière petite secrétaire du dernier ministère ! Il n’y avait personne… sauf un autobus… Peut-être le même autobus que celui qui, deux ans plus tôt, nous avait emmenés de Drancy à la gare de Bobigny pour embarquer vers Auschwitz ! Peut-être avec le même chauffeur, qui sait ? C’est tout l’accueil auquel on a eu droit ! »
Si les récits de la déportation sont nombreux, l’expérience de la vie « après les camps » a, quant à elle, rarement été abordée, si ce n’est occultée.
Troublée par le silence inexplicable de son grand-père qui n’a jamais pu ou voulu en parler, Virginie Linhart, réalisatrice de documentaires historiques et politiques, fille de Robert Linhart, auteur de L’établi, et elle même de Le jour où mon père s’est tu, a mené sa propre enquête, pour enfin relier son histoire individuelle à l’histoire collective .
Au travers d’une dizaine de témoignages recueillis auprès de rescapés, Virginie Linhart replace peu à peu ce silence dans son contexte historique. Après l’humiliation de la guerre le gouvernement français met l’occupation et Vichy entre parenthèses pour glorifier le retour des combattants résistants. Sur les 76 000 déportés juifs français, 2500 reviennent mais deviennent des victimes civiles et ces « cadavres vivants » qui dérangent.
Comment lâchement dénoncé ou arrêté se reconstruire après avoir survécu à l’enfer ? Comment renouer avec sa vie d'avant, une fois la liberté retrouvée, surtout lorsque l’on revient seul(e) ? Beaucoup tairont leur déportation, d’autres, scandalisés 40 ans plus tard par les propos révisionnistes de Robert Faurisson, témoigneront jusqu’à leur dernier souffle car “On ne vit pas après Auchwitz, on vit avec Auchwitz ».

• Revues

Ce mois-ci : deux revues phare de la Documentation Française font peau neuve !

Cahiers français n°366 janvier-février 2012 Pays riches, états pauvres. 9,8O€.
Spécialisée dans les questions de politique et de société françaises, la revue Cahiers français, se modernise : nouvelle jaquette, quatre nouvelles rubriques en plus du très complet dossier habituel : Le point sur Politique publique et Bibliothèque.
Ce numéro, dont le dossier est consacré à la crise et aux marchés financiers, propose en débat l’avenir énergétique de la France où deux auteurs présentent leurs scénarii pour les 50 ans à venir.
La sociologue Laure Bereni fait ensuite un point sur la question du genre et les rapports sociaux entre hommes et femmes. Nouvelle venue également la rubrique Politique publique s’intéressera tous les deux mois à un thème inhérent à la politique gouvernementale, à lire dans ce numéro un dossier sur les déficits publiques. A découvrir enfin dans la rubrique Bibliothèque, le compte-rendu d’un ouvrage, ce mois-ci, La société des égaux de Pierre Rosanvallon paru au Seuil en septembre 2011.

Questions Internationales n°53 janvier-février 2012 Printemps arabes et démocratie. 9,80 €
Questions Internationales, revue spécialisée dans l'information et l'analyse de sujets ayant trait aux relations internationales change de maquette sans modifier sa ligne éditoriale : le dossier garde sa place prépondérante, ce mois-ci, un regard sur le printemps arabe et la démocratie. S'y ajoutent les rubriques Questions européennes et Regard sur le monde, et à la fin de ce numéro, un article consacré au cinéma contemplatif à travers le monde, à ne pas manquer !

 

Agora débats/jeunesse N°60, Février 2012, (Entrée des jeunes dans la sexualité : expériences, espaces et représentations), Presses de Sciences-Po, 17€.
Cette revue permet de mieux comprendre, en France et à l’étranger, par l'observation des politiques publiques et des évolutions dans les domaines de l'éducation, de l'animation, de la vie associative, la place réservée aux jeunes, leurs situations, leurs modes de vie, leur environnement, les relations qu’ils entretiennent avec les autres générations.
Une rencontre sera organisée le mercredi 15 février, salle Leroy-Beaulieu Sorel, à l’occasion de la sortie d’Agora n° 60 : Jeunesse & sexualité.

• Littérature

L’élimination, de Rithy Panh, Editions Grasset, 332 pages, 19 €.
Rithy Panh a treize ans lorsque débarquent à Phom Penh, capitale du Cambodge, les Khmers rouges , révolutionnaires communistes d’inspiration maoïste. Ce mouvement qui souhaite créer une société autarcique sans classe, vide la ville, prend le pouvoir et met en place une dictature.
De 1975 à 1979, les Khmers conduits par Saloth Sâr, plus connu sous le nom de Pol Pot vont, entre déportation des habitants des villes à la campagne, exécutions et famine, tuer près 1,7 millions de personnes soit plus 20% de la population.
Rithy Panh juxtapose dans ce récit deux visions de ces atroces années : la sienne mais aussi celle de Duch, (directeur de prison et responsable de la police du régime des khmères) qu’il a longuement interviewé durant son procès.
Témoignage capital et bouleversant sur l’une des pires tragédies de l’Histoire, ce livre est aussi une remarquable réflexion sur l’idéologie totalitaire et sur sa mise en pratique par l’homme.
Également connu pour son documentaire S21 La machine de mort khmère rouge sorti en 2002 on notera la sortie en salle ce mois-ci d’un nouveau documentaire: Duch, le maître des forges de l’enfer.

• Livres en anglais

Nouveau à la librairie !
Un vaste choix de livres de poche de la collection « A very short introduction » , équivalents anglais de nos « Que sais-je » ou « Repères ».
Donner en moins de deux cents pages les clés essentielles pour comprendre au mieux un sujet donné, tel est l’esprit de cette collection emblématique des éditions Oxford qui vous servira également à maîtriser le vocabulaire des champs disciplinaires concernés, et ce n’est pas sa moindre qualité !
A ‘Very Short Introduction’ contains all you need to know in order to decide if you need to know more. The recipe is a tough call: a ‘Very Short Introduction’ must necessarily historicise, provide an epistemological guide to the subject, analyse its conceptual and ideological issues, and wrap it all up
It provides excellent surveys of a field of study with just enough depth to sensitise the reader to the potential of a set of disciplinary tools. Come to discover our selection !

 
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